Some key phrases of Osama Ammar (in French)

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J’ai écouté quelques conférences de Osama Ammar sur sa chaîne Youtube. En 2013 il co-fonde avec Alice Zagury et Nicolas Colin “The Family“, un incubateur de startups précoces qui fournit un capital d’amorçage, des conseils et des mises en relation dans des programmes qui conseillent et mettent en réseau des startups numériques en échange d’un pourcentage de leur capital.

Osama AmmarSa logique suit strictement celle du système capitaliste libéral de l’offre et la demande, c’est à dire de croître le plus vite possible jusqu’à arriver à des capitaux de plusieurs dizaine de millions d’EUR en 3-4 ans .

À la fin, uniquement les sociétés qui réussissent peuvent se faire racheter (absorber) par des Capital Ventures (C.V. ou capital-risque en français) comme c’était le cas de MS, FB et Google par exemple (devenus eux mêmes des C.V. à leur tour). Ce sont généralement des entreprises innovantes dans les nouvelles technologies ayant un fort potentiel de croissance comme ceux de la Silicon Valley (CA).

Bref, les enjeux est la logique sont toujours les mêmes: le gros poisson mange celui qui a du succès, ains Google racheter Youtube, MS Skype, FB WhatsApp, Instagram, etc. Les startups émargeantes composé de jeunes entrepreneurs, refuseront difficilement des offres de rachat à plusieurs dizaines de millions. le rêve métaphoriquement appelé  “SDF à millionaire” (cette dernière reflection est personnelle).

Ci-joint une liste des phrases qui ont attiré mon attention. Je ne juge pas la personne (Osama) et je ne partage pas tout ce qu’il dit. Il est cru mais réaliste dans ses dires, et ça j’aime. Le fonctionnement du système capitaliste est simple, si la petite société (PME) de croît pas, elle meurt ou reste statique et vite obsolète.

  • L’entrepreneur est sa boîte c’est comme un couple: crédible ? mariage possible ?
  • L’entrepreneur fini par incarner un projet.
  • Savoir faire c’est dense (beaucoup d’informations) mais il faut surtout savoir être.
  • Si pas de croissance, pas de survie. On vit dans une économie capitaliste.
  • Monde inflationniste -> Tout coûte toujours plus cher -> pas de croissance -> pas de survie.
  • Pas de croissance -> pas de nouveau -> tout le monde s’ennuie -> (on fait 100 fois la même chose et on y mets moins d’énergie).
  • Rechercher la croissance est un processus sain.
  • Produit Market-Fit c’est le prix et le message (moins 5% etc. standard et pas assez radical).
  • Ce qui marche c’est l’intensité qui révèle la vérité.
  • Si je divise le prix pas 10 et personne ne vient ce n’est pas un problème de prix.
  • Si je divise le prix pas 10 et il y a toujours du monde qui vient c’est bon.
  • Le gens on tendance d’ajouter de features, par contre si on en enlève ils comprennent que c’est utile.
  • Vaut mieux de faire quelque chose d’incomplet mais parfait que quelque chose de complet et imparfait.
  • Vaut mieux faire un petit truc mais super bien que faire un truc qui répond à tout mais moyennement.
  • Les clients sont l’espèce la plus dure au monde, ils n’ont pas considération pour ta personne.
  • L’amusement devrait être le thermomètre des entrepreneurs.
  • L’erreur commune d’un entrepreneur c’est d’être seul. Être seul c’est déprimant, c’est terriblement dur.
    Une startup c’est une question de moral. Statistiquement seul on échue systématiquement.
  • Être avec la mauvaise personne on échue aussi. Le gens seuls ont souvent de problème de confiance en eux et dans les autres.
    Emprisonnés dans leur solitude, s’associer avec quelqu’un c’est se mettre en danger comme dans un couple.
  • Les périodes d’essaie dans l’entreprendrait n’existe pas. Il n’y pas de plan B.
  • Le feed-back c’est ce qui doit permettre de savoir si on a raison ou tort mais il ne dit pas quoi faire.
  • Ton concept doit être compris par un enfant ou par ta grand-mère.
  • Il y a un entrepreneur et pas des idées. Les idées c’est pas intéressant on ne démarre pas avec une idée.
    Souvent, avec les idées, on ne fait rien d’autre que s’approprier des idées des autres.

CARACTERISTIQUES D’UN BUSINESS MODEL

  1. Value-Proposition = qu’est-ce que vous offrez, à qui, de quelle façon et qu’est-ce que vous faîtes.
  2. Les clients -> qui sont-t-ils, c’est quoi leur caractéristique, leur spécialisation, leur démographie.
  3. La distribution -> connecter la Value-Proposition à la clientèle.
  4. Service Client -> relation client très important, google au début automatisé (répondeur).
    Un humain qui vous rassure au but du fil.
  5. Partenariat -> quel type de partenaire, qu’est-ce qu’il peut changer dans la façon de faire notre business.
  6. Ressources fondamentales -> pour rendre notre entreprise viable. Elles sont matérielles, virtuelles, humaines. etc.
  • Pour réussir à avoir des revenus il faut réussir à produire de la valeur.
  • Réussir à garder les gens content en créant des assets, en maîtrisant les coûts.
  • Construire un business il faut des années. Pour dépasser la barre de 10 mio CA / année il faut env. 4 ans 1/2 en moyenne (petite PME).

AU SUJET DE L’ARGENT

  • L’argent c’est quelque chose de vivant, il y a une part irrationnelle.
  • Le bon pricing c’est le pricing que vous croyez.
    On ne peut pas objectiver quelque chose qui est profondément irrationnel, profondément animal et hormonal (ça se sent).
  • Ce qui savent pas ce que c’est l’argent ils ont toujours plus de problème.
  • Si vous pensez que l’argent n’est pas important les investisseurs le sentirons.
  • Si vous pensez que vous n’avez pas besoin d’argent pour être heureux, tout le monde le sentira.
  • Si fondamentalement ce qui est important est autre chose que l’argent, les gens vous le feront payer.
  • Le gens qui ont une passion pour l’argent sont des bons entrepreneur (dopamine qui monte et qui baisse).
  • L’argent c’est une dopamine qui n’est pas ouvert à tout le monde.
  • L’argent est un outil il ne faut pas faire confiance a nos croyances personnelles.

“PRICING” ET CHIFFRE D’AFFAIRE

  • Il n’existe pas de pricing objectivant en dehors de l’offre et la demande.
  • C’est la demande qui va driver les prix vers le haut.
  • Si la demande est excessive le pricing change. La demande ne drive pas toujours l’offre.
  • Apple gagne de plus en plus d’argent parce-qu’ils ont créé une histoire, une croyance et une appartenance.
  • L’argent c’est un signal -> cher = bonne qualité -> valeur perçue # valeur réelle.
  • “Leverage” (effet levier) -> je vends quelque chose de cher qui n’est pas cher (à produire).
  • C’est plus compliqué de baisser un prix que de le monter et non pas le contraire (point de vu consommateur).
  • La boîte est toujours construite sur son taux de marge.
  • Taux de marge élevé = dépenses élevés (salaires élevés, loyers élevés, beaux quartiers).
  • Si je monte les prix quand je n’ai pas de marge je créé des bénéfices.
  • Si l’offre elle est bonne et que la demande est forte monter les prix facile.
  • Quand on baisse un prix on réduit sa propre marge -> on réduit son bénéfice -> faut restructurer
    (baisser les salaires, virer, etc.), on cause du mécontentement général.
  • Premier approche des coûts -> combien ça me coûte, combien je dois donner (choses évidente à justifier en phrase 1).
  • Quand produit market-fit est clair et il y a croissance on monte les prix. On fait payer plus cher et au pire on recule.
  • Le “pricing” se teste par le temps. Le prix par valeur et le prix dans lequel on crois.
  • Croyance fondamentale à avoir: “Je vaut plus que ce que je facture.

Product/market-fit Analytics metrics

There are five metrics any online business can measure to empirically verify if they achieved Product / Market fit. They are:

  1. Bounce Rate;
  2. Time on Site;
  3. Pages per Visit;
  4. Returning Visitors;
  5. Customer Lifetime Value.

By R. Lepori, CTO, ISS, PM @ARTELABS.

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